Trappywood

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A l’instar de Hollywood et de Bollywood, Trappywood est la cité des rêves. Une ville à la renommée internationale ; un festival mondial y est organisé, des spectacles de haut niveau, ainsi que des soirées haut de gamme. La citadelle est très connue pour ses stars, ses acteurs et ses comédiens. Léonardo Di Caprio la voit comme une ville où le plaisir n’est pas du tout limité. Il termine d’ailleurs ses propos dans son dernier entretien sur Tvfil par son attachement à la cité « ZUS », qui signifie selon lui le zéphyr ultra-séduisant, connotation originale que l’acteur nous a dévoilée.

Comportant un multiplexe et un grand festival international « On », Trappes préside le trône des villes les plus riches du monde. Lors du tournage de son film « La Dolce vita » à Trappes, Frederico Fellini affirmait que la ville est une terre sublimement fertile dont les richesses devraient être mieux explorées et exploitées par les caméras. Par ailleurs, il est à rappeler que sur les toiles de Léonard de Vinci, Trappes était peinte comme une Villa Muralis pleine de joie, de paix et d’espérance, comme le sont ses descendantes encore aujourd’hui.

Les réalisateurs de Trappywood tentaient d’embellir leurs productions en utilisant, chacun à sa façon, de nouveaux concepts. Crescendo, les projets s’améliorent pour plaire à une large catégorie de spectateurs, tout en présentant une diversité des goûts et des saveurs. Cependant, Trappywood déclare son rêve ultime qui est par excellence : la substitution du « S » sensible par un autre « solide »…

Et si seulement Trappywood existait vraiment ?…Mais oui, ça existe !

Dans chaque cœur trappiste, il y a un Trappywood qui trône fièrement. Certes, Trappes est une ville sensible, mais sa sensibilité n’est pas celle de la délinquance et des crimes. C’est une sensibilité tournée vers les petits projets, envers les pauvres, envers les démunis et surtout envers le progrès et les solidarités de toute sorte. Allons compter les structures ouvertes à toutes les catégories de la population. Allons citer les entreprises, les établissements, les associations et les services…Oui, évidemment, certains diront que cela est commun à toutes les villes. Sauf qu’à Trappes, il y a une main d’œuvre tellement ambitieuse et travailleuse qu’elle a pu surmonter le handicap des préjugés des autres, et notamment des médias.

Bref, nous Trappistes, divisons-nous en deux hémisphères : un travail et des pistes,l’un sème la volonté afin de réaliser des beaux ouvrages et l’autre plante l’espoir afin d’arriver au bout du chemin. De la sorte, notre moisson portera des fruits de bonheur, d’entraide et d’épanouissement. Agissons comme nos ancêtres qui en labourant la terre n’attendaient jamais qu’elle donne des saphirs, tout en continuant à labourer. Notre terre : Trappes, nous a pleinement donné et c’est à notre tour de la récompenser…

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Infos de l'auteur

Amina Mouhoub El Atmani

Fascinée par les belles lettres, égarée dans les rimes et amoureuse de Trappes, j'adore l'écriture en générale et la poésie en particulier. Master II littérature générale et comparée. Prix de poésie pour la francophonie en 2010 et prix Halaly de poésie en 2015.