The fac-story #3

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Environ un mois s’est écoulé depuis la dernière fac-story. Peut-être vous souvenez vous que notre premier rendez-vous avec nos accompagnateurs nous avait donné une idée de la quantité de travail à fournir pour commencer la création d’une entreprise.

Je vais expliquer très simplement ce qu’on a fait, et ce qu’on doit faire, ça peut paraître beaucoup trop compliqué d’un point de vue extérieur mais une fois qu’on se plonge dedans, étudier le marché est vraiment un travail passionnant.

Etudier le marché donc, quèsaco ? En une phrase, il s’agit de se poser un très grand nombre de questions, sur un très grand nombre de « choses » pour que le lancement de l’entreprise se fasse avec le plus petit nombre d’erreurs potentiellement fatales pour la rentabilité du projet. Il faut rassembler des chiffres, des bonnes pratiques, des pièges, tout un tas d’informations traduites en chiffres. Et surtout, chaque information doit apporter une conséquence pour notre projet.

Un exemple peut-être ? La majorité des 15 – 24 ans renoncent à acheter en ligne dès lors que la livraison est payante, voilà l’information chiffrée. Pour ne pas dissuader nos clients potentiels, nous ne pourrons pas nous permettre de faire payer la livraison, voilà la conclusion pour notre entreprise.

Je me suis chargé d’étudier le marché sous l’aspect « Clients » et Mounir a rédigé la partie de l’étude du marché sur « Les concurrents ». Nous étions un peu feignants et sceptiques au départ, je l’avoue ! A présent que j’ai notre petite étude partielle du marché sous les yeux je suis content : on en a appris énormément !

Je sais que mon article est un peu académique donc je vais arrêter avant de tous vous perdre. Quoi qu’il arrive, les compétences et les connaissances qu’on est en train d’amasser nous motivent à continuer ce projet avec persévérance : Un travail fait avec plaisir, c’est même plus du travail !

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Infos de l'auteur

Samir Ouchenir

Aujourd'hui à l'université, arrivé à Trappes en CM1. Trappiste "atypique" tirant autant du Versaillais (bac au lycée St-Jean de Versailles) que du Trappiste passé par Déclic Théâtre.